Articles par étiquette: Journée de solidarité

La journée de solidarité en Moselle

La journée de solidarité s’applique au département de la Moselle, par dérogation aux articles 105-a et 105-b du code professionnel local. La journée de solidarité, en Alsace et en Moselle, ne peuvent être effectuée ni le premier ni le second  jour de Noël (25 et 26 Décembre),  ni le vendredi Saint qu’il y ai un temple protestant ou non.

La journée de solidarité est une journée de travail qui doit être décomptée de la durée du travail, notamment pour vérifier si les durées maximales de travail sont respectées. Lire la suite … La journée de solidarité en Moselle

Ce qu'en pense la CFTC :
La CFTC est contre la journée dite « de Solidarité »

La CFTC rappelle que le financement de la Caisse nationale solidarité autonomie (CNSA) est assuré par un prélèvement mensuel de 0,3 % (ligne « contribution autonomie » du bulletin de paie). Cette taxe sur les salaires étant perçue que l’on travaille ou non, le lundi de Pentecôte !

 

La CFTC dénonce ce système inique qui consiste à imposer aux salariés de travailler sans contrepartie de rémunération. Ce  « travailler plus pour ne rien gagner » est sans doute l’impôt le moins juste de notre système fiscal.

 

Pour la CFTC, la prise en charge des personnes dépendantes nécessite un effort financier de tous. Mais cet effort doit être justement réparti, en fonction des facultés contributives de chacun et non reposer quasi exclusivement sur les seuls salariés.

Communiqué : Journée de solidarité Mot d'ordre de grève de la CFTC

Pantin, 17 Mars 2017

La CFTC rappelle qu’il n’existe aucune journée « de solidarité » qui permettrait de récolter des fonds au profit de personnes dépendantes.

La réalité : il a été instauré une taxe sur les salaires de 0,3 % de la masse salariale dite « contribution solidarité autonomie » prélevée mensuellement.

C’est ce prélèvement mensuel dit-contribution solidarité autonomie qui rapporte plus de 2 milliards par an.

Quand un salarié se voit imposer de travailler une journée sans être rémunéré le calcul est simple : 0,3% de 0 égale 0.

Au-delà du principe inacceptable, faire travailler des salariés sans les rémunérer, cette mesure arbitraire se traduit concrètement par nombres d’aberrations.

Fondamentalement attachée au principe « tout travail mérite salaire », la CFTC couvre par un mot d’ordre de grève tout salarié du secteur privé que son employeur voudrait faire travailler gratuitement le lundi de Pentecôte ou tout autre jour qualifié de « journée de solidarité ».

Communiqué de presse