EHPAD : 500 manifestants sous les fenêtres du conseil départemental de Moselle France Bleu Lorraine Nord - 30 Janvier 2018

Les personnels soignants des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) de Moselle étaient en grève ce mardi. Une grève nationale pour dénoncer le manque de financement, le manque de moyens et des conditions de travail qui se dégradent.

L’appel à manifester a été entendu en Moselle, 500 personnes se sont rassemblées sous les fenêtres de la préfecture et du conseil départemental de Moselle à Metz. Le personnel soignant dénonce le manque d’effectif, le manque de moyens et des conditions de travail qui se dégradent d’année en année. Ils dénoncent une situation qui ne permet plus de prendre en charge les personnes âgées de façon digne.  Lire la suite … EHPAD : 500 manifestants sous les fenêtres du conseil départemental de Moselle France Bleu Lorraine Nord – 30 Janvier 2018

Congrès Départemental Républicain Lorrain : 16 Novembre 2017

CFTC : Former pour mieux Lutter

L’Union Départementale CFTC s’est réunie en congrès à Stiring-Wendel devant 200 militants. Le Président (réélu) Pascal DAHLEM avait convié plusieurs responsables nationaux : Bernard SAGEZ, Secrétaire Général Confédéral ; Francis OROSCO et Patrick DEL GRANDE, respectivement présidents des Fédérations Chimie-Mines-Textile-Energie (CMTE) et Batimat-TP.

Bernard SAGEZ fait partie de ceux qi sont autour de la table, lors des négociations avec le gouvernement. «La CFTC a pris acte de la loi Travail, mais nous déplorons que le gouvernement ait choisi de les « Balancer » tout de suite, sans poursuivre le dialogue.» Car c’est dans cet esprit que la CFTC a travaillé : «Il faut être autour e la table pour faire bouger les choses et nous avons réussi à apporter quelques modifications importantes.», comme sur les accords de branche. Lire la suite … Congrès Départemental Républicain Lorrain : 16 Novembre 2017

Réforme du Code du Travail : la contestation s’installe Article du Républicain Lorrain du 22 Septembre 2017

La deuxième journée contre la réforme du Code du travail a mobilisé 132 000 manifestants dans toute la France. Un chiffre en recul par rapport à la semaine dernière, mais qui a ratissé plus large. De mauvais augure pour le gouvernement.

Le président pourra s’en satisfaire aujourd’hui, devant le conseil des ministres qui adoptera les ordonnances réformant le code du travail : la deuxième journée de protestation a légèrement moins mobilisé que la première.

À Paris, la police a compté 16 000 manifestants, contre 24 000 la semaine dernière, tandis que la CGT en revendiquait 55 000, contre 60 000 le 12 septembre. À l’échelle nationale, 132 000 personnes ont battu le pavé contre 223 000 (chiffres du ministère de l’Intérieur) lors de la première journée de mobilisation.

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, qui appelait à la manifestation avec Solidaires et l’Unef, n’en a pas moins revendiqué un niveau de mobilisation « équivalent » à celui de la semaine dernière, et « plus de débrayages dans les entreprises ».

« La masse » samedi ?

La prudence reste cependant de mise pour le gouvernement. « C’est que le début », a prévenu Jean-Luc Mélenchon, présent hier, et déjà projeté sur la manifestation qu’organise demain La France insoumise : « Samedi, il va y avoir la masse, et puis à partir de lundi on va rentrer dans une série de mouvements sociaux catégoriels, par branche, de ce que j’ai compris des consignes syndicales. » Il met ainsi son espoir dans le relais que prendront lundi les routiers, vendredi prochain les retraités, mardi 10 octobre les fonctionnaires…

Autre préoccupation pour le gouvernement : la mobilisation a été moindre, mais plus large. Par la présence de Jean-Luc Mélenchon, absent le 12 septembre, côté politique, et par la participation, côté syndical, de nombreux adhérents de FO, de la CGC ou de la CFDT, dont les organisations n’appelaient pas à manifester. Ils faisaient ainsi écho au récent communiqué de la CFDT, dénonçant avec la CFTC et l’UNSA un texte « déséquilibré, au détriment des salariés ».

Macron provoque

Le président ne manquera pas de commenter tout cela aujourd’hui devant ses ministres. Mais il a dès hier à Marseille, dans un échange avec une chômeuse, défendu sa démarche : avec les ordonnances, « les gens ne voient qu’un aspect de la politique qui est conduite… Une vraie réforme du marché du travail est nécessaire, car on produit depuis des décennies trop de chômeurs, en particulier chez les jeunes et les gens peu qualifiés. Nous allons avoir une politique de formation. »

Cela venait après une première déclaration la veille à New York, où il avait affirmé que « la démocratie, ce n’est pas la rue ». Il s’est attiré hier cette réplique cinglante du très courtois président de la CFTC Philippe Louis : « La rue, c’est aussi la démocratie. » Le président risque d’avoir de nombreuses occasions de la vérifier ces prochains jours.

F.B.

Lien : Article Républicain Lorrain du 22 Septembre 2017 

Ce qu'en pense la CFTC :
Une réforme en dépit du bon sens !

Pour notre Union Départementale, ce projet est effectué en dépit du bon sens, sans mesurer les impacts des précédentes réformes du Code du travail (2016 – Loi Travail, 2015 – Loi Rebsamen, 2015 – Loi Macron, …)

Ces ordonnances représentent un risque sans précédent pour la stabilité économique des entreprises. Cette réforme incitera les entreprises à se livrer à une course effrénée à la réduction des coûts salariaux. Dans un contexte fortement concurrentiel, le dumping social sera exacerbé et obligera les employeurs à chercher toutes les sources d’économie et cela au détriment des salariés.

L’éloignement des représentants du personnel ne permettra plus aux salariés d’être défendus au plus près des difficultés qu’ils rencontrent.

Notre Union départementale affirme avec force que la première ressource d’une entreprise est ses salariés avec leurs compétences et leur expérience.

Le gouvernent se faufile sur une pente plus que glissante, il serait bon de lui rappeler qu’à force de flexibiliser le monde de l’entreprise au détriment de la sécurité des salariés, on déstabilise plus que l’on ne sécurise le tissu économique.

Réforme du travail : le compte n’y est pas ! Tribune Les Echos du 19 Septembre 2017

La CFDT, la CFTC et l’Unsa portent une vision réformiste du syndicalisme. Elles militent pour que la négociation et le contrat soient au coeur de la régulation des relations de travail, à tous les niveaux et notamment dans l’entreprise, au plus près des salariés.

Face  aux mutations du travail et de l’économie, face aux transitions numérique et écologique, notre rôle est de sécuriser l’emploi, les conditions de vie et de travail, les parcours professionnels en construisant de nouvelles protections et de nouveaux droits pour les salariés.

Fort de ce point de vue réformiste, mis en pratique par nos militants depuis des décennies dans les branches et les entreprises, nous prenons ensemble la parole aujourd’hui.

Emmanuel Macron n’a pas tiré les leçons du passé

Emmanuel Macron avait annoncé dans son programme une réforme  du Code du travail par ordonnances. Les Français, en l’élisant comme président de la République, lui ont donné la légitimité et les moyens pour le faire. Nous respectons, évidemment, ce choix démocratique.

Mais nos organisations n’étaient pas demandeuses d’une nouvelle modification du Code du travail, alors même qu’aucun bilan n’a été tiré des quatre lois précédentes qui, dans les trois dernières années, l’ont bougé en profondeur. Elles n’y voient pas non plus la solution au besoin de création d’emploi : plus que le Code du travail, c’est l’activité économique qui génère les embauches. Lire la suite … Réforme du travail : le compte n’y est pas ! Tribune Les Echos du 19 Septembre 2017

Communiqué de Presse : L’UD CFTC de la Moselle appelle ses syndicats à se mobiliser ! Réforme du Droit du Travail

Lors de sa réunion de Conseil du 18 Septembre 2017, notre Union Départementale a décidé, à l’unanimité, d’appeler l’ensemble des syndicats CFTC et leurs adhérents mosellans à rejoindre les différentes mobilisations organisées en Moselle.

Les conseillers de l’UD CFTC de la Moselle s’inquiètent des attaques incessantes de notre modèle économique et social qui a mis tant d’années à se construire. L’UD CFTC de la Moselle appelle ses syndicats à se mobiliser ! L’UD CFTC de la Moselle appelle ses syndicats à se mobiliser !

Le gouvernement par son projet d’ordonnances détruit un outil de protection et de régulation qu’est le code du travail.

L’UD CFTC de Moselle s’oppose notamment à :

  • La possibilité de modifier les contrats de travail par accord d’entreprise.
  • L’individualisation de la législation du travail en réduisant le rôle protecteur du code du travail, des conventions collectives et des accords de branches.
  • La simplification de la procédure de licenciement et la mise en place de barèmes pour fixer les indemnités prud’homales. Qu’en est-il de la juste réparation du préjudice ?
  • La fusion de trois instances historiques (DP, CE et CHSCT) avec une réduction de leurs attributions et des moyens accordés à cette nouvelle instance.

Pour notre Union Départementale, ce projet est effectué en dépit du bon sens, sans mesurer les impacts des précédentes réformes du Code du travail (2016 – Loi Travail, 2015 – Loi Rebsamen, 2015 – Loi Macron, …)

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