Mobilisation générale : Appauvrissement programmé des retraités 18 Octobre 2018 à Metz

Les organisations syndicales de Moselle appellent tous les retraités à se rassembler le

Jeudi 18 octobre à 14h30
18 rue Haute Seille à Metz
(Devant la CPAM de Moselle)

Tous les retraités sont concernés

96% des retraités subissent la perte du pouvoir d’achat par l’acharnement du Président et de son Gouvernement.

Nos retraites sont en danger 

Mobilisons ensemble le 18 Octobre exigeons :

✓ La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraités et retraitées de 4,5 milliards d’euros.

✓ La revalorisation de toutes les pensions et retraites.

✓ L’indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.

✓ Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.

✓ La prise en charge de la perte d’autonomie à 100% par la sécu.

Des mesures encourageantes en faveur de l’emploi des personnes handicapées Communiqué Confédéral

Pantin, le 11 Juin 2018  

Alors que l’emploi des travailleurs handicapés se dégrade, une première concertation (15 février-31 mai) a réuni les acteurs concernés avec l’objectif de réformer leur obligation d’emploi. A l’issue de cette première phase, un rapport a été rendu le 5 juin 2018 en présence de Muriel PÉNICAUD, ministre du Travail, et Sophie CLUZEL, secrétaire d’État au Handicap. Son titre ? « L’emploi des travailleurs handicapés : Tous concernés, tous mobilisés ».

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Contact presse CFTC

Paul MERCIER
Tél. : 06.33.26.08.71
Courriel : presse@cftc.fr

L’avenir des Services Publics nous concerne tous ! Lettre ouverte aux usagers - FAE

Notre Fonction publique est en danger : défendons-la le 22 mai !

Les missions de la Fonction publique – hôpitaux, écoles, préfectures, services des impôts, tribunaux, crèches, EHPAD, …. – font partie du paysage, à tel point qu’il semble aller de soi qu’ils rendent les services qu’on attend d’eux de la meilleure façon possible. Ils emploient aujourd’hui une personne active sur 5. 

Quelles réformes  sont envisagées par le Gouvernement ?

Gouvernement annonce une réforme des services publics en profondeur et la remise en cause du statut des fonctionnaires, avec un objectif budgétaire (120 000 suppressions de postes sur le quinquennat) qui l’emporte sur les objectifs d’amélioration de la qualité des services ainsi que de leur meilleure adéquation aux évolutions et attentes des usagers.

Lorsque les agents publics se mobilisent, de façon historiquement unitaire pour la première fois depuis 10 ans, et manifestent sur l’ensemble du territoire les 10 octobre 2017, 22 mars 2018 et prochainement le 22 mai 2018, c’est pour les services publics et pour l’emploi public, le statut protecteur pour les usagers, le pouvoir d’achat, les conditions de travail …

Il ne s’agit pas uniquement, comme d’aucuns essaient de le faire croire, d’une mobilisation sectorielle et catégorielle de « privilégiés » qui souhaiteraient voir préservés leur statut et leurs « avantages ».

Il s’agit de se mobiliser face aux attaques sans précédent du Gouvernement contre les agents publics (avec un ensemble de mesures négatives en matière de pouvoir d’achat notamment).

Mais, au-delà, il s’agit surtout de défendre les services publics et les valeurs qu’ils incarnent : laïcité, égalité, gratuité, indépendance, solidarité, ainsi que le modèle social public.

Pourquoi est-il important de se mobiliser ?

Certains d’entre vous peuvent se demander pourquoi soutenir un tel mouvement de revendication, pourquoi défendre les services publics, qui, pour certains, fonctionnent de plus en plus mal, pourquoi s’opposer à la transformation publique  souhaitée par le Gouvernement.

Supprimer 120 000 postes, concrètement, c’est baisser les dépenses publiques, certes, mais c’est aussi et surtout voir disparaitre les services publics de proximité, sous-préfectures, préfectures, tribunaux d’instance, hôpitaux, services des impôts …

C’est, en conséquence, devoir se déplacer pour faire des démarches administratives, avec les coûts que cela induit, c’est ne plus avoir accès à un service d’accueil physique remplacé par des bornes informatiques, voire ne plus avoir à faire à des services publics mais à des services gérés par le secteur privé, avec les coûts supplémentaires que cela génère.

Remettre en cause le statut des agents publics, concrètement, c’est remettre en cause le mode de fonctionnement des services publics.

Quelques exemples :

Par exemple, rémunérer des agents publics d’un hôpital au mérite, en fonction des résultats, peut conduire un hôpital à opter pour la prise en charge des pathologies les plus banales, pour lesquelles les résultats sont faciles à obtenir, et délaisser les pathologies les plus lourdes, aux résultats plus incertains et moins immédiats.

Abandonner certaines missions, qui n’apparaitraient pas essentielles, pourrait conduire, par exemple, à confier au secteur privé la gestion des activités culturelles, comme les musées ou les bibliothèques, quitte à ce que leur accès ne soit plus gratuit ou que le montant du droit d’entrée augmente significativement ou encore que toutes les catégories de public n’y aient pas accès. 

Dernier exemple, pourquoi confier la gestion des déclarations d’impôts aux agents de la poste, qui feront payer cette opération 50 euros, alors que ce service est aujourd’hui assuré gratuitement par les agents des finances publiques ? 

Empêchons la dégradation des Services Publics !

Le projet du Gouvernement va conduire, en l’état actuel des choses, non seulement à la dégradation significative des conditions de travail des agents publics mais également à la dégradation, voire à la disparition, du service public rendu aux usagers.

Ces réformes là, nous n’en vouons pas !

Il nous paraît indispensable que le gouvernement entende les réels besoins des citoyennes et citoyens qui réclament plus de proximité et plus de relations humaines.

Les réformes conduites par le Gouvernement sont à l’opposé de ces principes.

Une réforme d’ampleur pour améliorer le rôle et la place de la fonction publique ne peut pas se faire sans les agents publics et sans les usagers des services publics, elle ne peut qu’échouer si elle se fait contre les agents publics et contre les usagers.

C’est pourquoi nous appelons tous les usagers des services publics, sur l’ensemble du territoire, à se mobiliser aux côtés des agents publics, pour défendre les services publics.

Nous sommes tous concernés par la transformation de la fonction publique et des services publics.

La Fonction publique permet d’assurer l’intérêt général et contribue à la cohésion sociale et territoriale.

Elle participe d’un projet de société solidaire tourné vers l’avenir, garantissant le vivre ensemble.

NOS – VOS – SERVICES PUBLICS SONT EN DANGER.

MOBILISONS-NOUS TOUTES ET TOUS, ENSEMBLE
LE 22 MAI PROCHAIN  !

14H00 devant la GARE de METZ

15 Mars 2018 : #DignitéPersonnesAgees

Maison de retraite Sainte-Madeleine à Thionville : « Ça pleure dans les chambres le soir » Article du Républicain Lorrain du 23 Février 2018

La maison de retraite Sainte-Madeleine à Thionville subit elle aussi un manque cruel de personnels. Mais certains soignants dénoncent également la pression de leur direction, une organisation despotique et des conditions de vie indignes pour les résidants.

La voix est serrée. Et les mots sont durs. Infirmières et aides-soignantes de la maison de retraite Sainte-Madeleine à Thionville souffrent. Elles dénoncent des conditions de travail infectes. «  Ce sont les résidants qui en subissent les conséquences  », déplorent-elles..

Le malaise est général, partagé dans la majorité des Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Les manifestations initiées à travers la France, et en Moselle nord, fin janvier l’ont prouvé.

Mais dans les couloirs de Sainte-Madeleine, la colère ne repose pas uniquement sur le manque de moyens et de personnels. Les salariées rencontrées pointent également la responsabilité de la direction. «  On n’en peut plus !  » Elles évoquent des problèmes de planning, une répartition des soins inappropriée, «  une organisation despotique  », des humiliations, des insultes aussi. Elles se sentent contrôlées, dénigrées, dévalorisées. «  La directrice monte les équipes de soignants les unes contre les autres  », témoigne anonymement un petit groupe d’employées. «  Elle préconise les toilettes sur les soins. Résultat : des vers sont apparus sur une plaie l’été dernier  », garantit un représentant syndical CFTC. La photo qu’il montre n’est ni datée, ni localisée. Elle n’a donc pas de valeur devant les autorités sanitaires.

Les salariées parlent d’intimidation à leur égard et envers les familles des personnes âgées. «  Les proches se taisent car ils ont peur de ne pas trouver de place ailleurs . Il y a même des médecins traitants extérieurs qui ne veulent plus venir.  »

« Ce n’est pas aux résidants de subir ça »

« Les résidants sont mis en danger », s’inquiètent le noyau de protestataires. Les conditions de vie et de traitement des résidants aggravent le mal-être de ces professionnels. «  Il n’y a pas de rythme, pas d’harmonie de vie. Ça chigne, ça pleure dans les chambres le soir. En attendant que l’on puisse s’occuper d’eux, les résidants s’endorment parfois dans des positions indignes. Le dernier est couché à 23 h dans le meilleur des cas.  » Sans parler de la lenteur des changes. Les larmes montent aux yeux des femmes qui prononcent ces détails.

Malgré toutes ces accusations, les salariées interrogées refusent de quitter leur poste. «  On pense aux résidants. Ce n’est pas à eux de subir ça. Ils sont déjà paumés à cause du turnover dans le personnel, des arrêts maladie, des démissions à répétition. C’est de la maltraitance. Mais les résidants payent pour être là.  »

Frédérique THISSE

* Contactée, l’Agence régionale de santé de Lorraine n’a pas souhaité s’exprimer sur les éventuels signalements dont elle aurait fait l’objet.

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