Tous mobilisés pour les oubliés du Ségur Mobilisation du 30 Novembre 2021

23 Novembre 2021

Pourquoi la CFTC sera présente
le 30 novembre 2021 au rassemblement
des associations du secteur
médico-social du GRAND-EST ?

  • Parce que notre secteur du médico-social est en train de sombrer où même les commandants des navires n’arrivent plus à maintenir la barre,  les oubliés du Ségur quittent le navire, d’autres essaient de maintenir la tête hors de l’eau pour essayer d’accompagner du mieux qu’ils peuvent les personnes fragiles et leurs familles.
  • Parce que l’employeur n’est pas le financeur et que la CFTC a toujours proposé aux employeurs de faire remonter collectivement, les difficultés rencontrés sur le terrain, auprès des pouvoirs publics. Aujourd’hui, la CFTC ne peut que se réjouir de cette initiative et surtout que les salariés y soient associés.
  • Parce que les revendications de la CFTC sont avant tout celles des salariés afin qu’ils puissent exercer dans les meilleures conditions l’accompagnement du public accueilli.

La CFTC défend :

  • L’équité de traitement entre tous les salariés pour les mesures SEGUR,
  • Redonner de l’attractivité salariale aux associations et établissements privés à but non lucratif afin de stopper l’hémorragie des démissions du personnel,
  • La Rétroactivité de la prime Ségur, à la même date que pour les agents du secteur public.

C’est pour toutes ces raisons que la CFTC soutiendra et sera présente auprès des associations du secteur médico-social :

Le mardi 30 Novembre 2021 à 10h30
devant la Préfecture de Metz

Parce que nous sommes tous dans la même galère et qu’ensemble nous devons nous serrer les coudes pour nous faire entendre ! Afin de ne pas rester les oubliés du Ségur, pour que nos secteurs soient enfin visibles et surtout reconnus à leurs juste valeur sociale et humaine !!!

Le Projet de loi de la dissension ! Section CFTC Santé Sociaux - Groupe SOS Santé

Crise Sanitaire du Covid
le 3 Août 2021

 

Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire a été soumis au Conseil Constitutionnel qui doit rendre son avis sur le texte et sur ses dispositions contestables (Obligation vaccinale, extension du pass sanitaire …).

Le Syndicat CFTC Santé Sociaux de la Moselle avait interpellé les Députés et Sénateurs de notre département quant aux différentes interrogations des salariés de nos secteurs et leur avait demandé de trouver une solution au dilemme de l’obligation vaccinale pour les salariés et agents visés par ce texte de loi, les soignants.

Ce projet de loi a créé de véritables tensions au sein de la population agitée par leur propre conviction ainsi que par un mélange de vraies informations et de mauvaises analyses de part et d’autre. Les citoyens inquiets posent beaucoup de questions légitimes et cherchent des réponses.

Nous n’affirmons pas avoir la « Vérité » telle celle-ci est complexe au vu de la situation sanitaire et économique de notre Pays.

Des processus ont été mis en place pour protéger, alerter, soigner. Des outils ont été créés pour faciliter la prévention individuelle et collective. Le Vaccin fait partie de cette boîte à outils comme les gestes barrières, les tests PCR ou antigéniques. Néanmoins, pour la CFTC, les outils de gestion de la Crise Sanitaire doivent rester proportionnés au but recherché et surtout être limités dans leur période d’application.

Vers une nouvelle vaccination obligatoire ? Il y a des interrogations légitimes des professionnels, auxquelles il faut répondre. En tout état de cause, pour la CFTC, la décision de se faire vacciner ou non doit rester un choix individuel de la part des acteurs des établissements et services sanitaires, sociaux, médico-sociaux et de l’accompagnement à domicile. De plus, ces professionnels sont sensibilisés, formés et habitués aux gestes et techniques afin de se protéger, mais surtout protéger les usagers de nos structures. Cependant, quelle que soit leur décision celle-ci devra être assumée en tout état de cause.

 La vaccination du plus grand nombre est certes essentielle pour sortir de cette pandémie, pour autant il nous apparaît disproportionné et contreproductif de contraindre les salariés plutôt que de les convaincre.

 Les sénateurs et députés n’ont pas suivi notre argumentaire sur l’obligation vaccinale et n’ont apporté aucune modification sur cette disposition. Le Conseil Constitutionnel devra trancher cette épineuse question.

La CFTC s’inquiète au regard de la pénurie d’emploi dans nos secteurs ; en effet ces mesures risquent de désorganiser les services dont nous avons pourtant cruellement besoin et affecteraient de manière certaine la qualité de la prise en charge de nos concitoyens.

La section CFTC du Groupe SOS Santé déplore la pression exercée sur nos collègues concernant l’obligation vaccinale étant donné qu’aucun texte de loi n’est encore applicable. Ce manque de reconnaissance de l’implication de chacun d’entre nous au sein des services aggrave la situation de stress subie par les équipes.

La CFTC demande à la direction d’apaiser la situation et de proposer des solutions moins coercitives que celles prévues par le projet de loi (Suspension du contrat sans rémunération) pour les salariés restants méfiants face aux effets indésirables supposés à courts, moyens ou longs termes du Vaccin.

Ce qu'en pense la CFTC :
Un texte à durée limité

Ce projet de loi prévoit notamment :

La vaccination obligatoire pour les soignants

La vaccination contre le Covid-19 est rendue obligatoire, sauf contre-indication médicale, pour les personnes travaillant dans les secteurs sanitaire et médico‑social. Sont en particulier concernés :

  • les professionnels médicaux et paramédicaux qui exercent en libéral ou dans les hôpitaux, les cliniques, les Ehpad et les maisons de retraite, ainsi que les professionnels, étudiants ou élèves qui travaillent dans ces locaux ;
  • les professionnels en contact avec des personnes vulnérables, comme les pompiers,  les ambulanciers, les employés au domicile de certains bénéficiaires de l’allocation personnalisé d’autonomie (APA) ou de la prestation de compensation du handicap (PCH).

Les personnels non vaccinés auront jusqu’au 15 septembre 2021 pour le faire, voire jusqu’au 15 octobre 2021 s’ils ont déjà reçu une première dose de vaccin. Un certificat de statut vaccinal leur sera délivré.

À défaut d’avoir été vaccinés dans les temps, les salariés et les agents publics pourront être suspendus, sans salaire. La possibilité d’un licenciement en cas de défaut de vaccination au Covid au bout de deux mois, initialement prévue par le gouvernement, a été également supprimée par les parlementaires pour les soignants.

L’élargissement du Pass Sanitaire

La prolongation du pass sanitaire jusqu’au 15 novembre 2021 et l’extension de son périmètre est étendu à de nombreuses activités de la vie quotidienne :

  • les bars et restaurants (à l’exception des restaurants d’entreprise), y compris en terrasse ;
  • les grands magasins et centres commerciauxsur décision du préfet du département, en cas de risques de contamination(nouvelle fenêtre), dans des conditions garantissant l’accès aux commerces essentiels, ainsi qu’aux transports ;
  • les séminaires ;
  • les transports publics (trains, bus, avions) pour les trajets longs ;
  • les hôpitaux, les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et les maisons de retraite pour les accompagnants, les visiteurs et les malades accueillis pour des soins programmés. Le pass ne sera pas demandé en cas d’urgence médicale.

Le pass sera exigible :

  • pour le public (personnes majeures) dans tous ces lieux et établissements dès l’entrée en vigueur de la loi, soit début août ;
  • pour les personnels qui y travaillent à partir du 30 août 2021. À défaut de présenter ce pass, leur contrat de travail pourra être suspendu, sans salaire. Une affectation sur un autre poste, sans contact avec le public, pourra leur être proposée. La possibilité d’un licenciement spécifique pour défaut de pass sanitaire au bout de deux mois, initialement prévue par le gouvernement, a été supprimée par les sénateurs. Toutefois, les contrats de travail à durée déterminée (CDD) et intérimaires pourront être rompus par les employeurs.

À l’initiative des députés, un délai supplémentaire a été accordé aux enfants de 12 à 17 ans, pour qui le pass ne sera obligatoire qu’à partir du 30 septembre 2021.

VOS CONTACTS CFTC :

Jean-Jacques LEFEVRE – Délégué Syndical Central
Tél. : 06.76.18.93.58
Courriel : lefevre.cftc@gmail.com

Fadila AKLI– Secrétaire du CSE
Tél. : 06.66.34.98.31
Courriel : fadilaakli23@gmail.com

BON PLAN VACANCES

Aujourd’hui l’Union Départementale CFTC de la Moselle vous propose de découvrir un bon plan vacances.

Si vous souhaitez voyager avec TGV INOUI, en TER ou INTERCITES sachez que la SNCF vous fait bénéficier de -25% minimum sur l’achat de vos billets de train aller-retour (valable une fois par). Il est également possible d’en faire profiter vos proches vivant sous le même toit et voyageant avec vous.

Si vous êtes :

  • Salarié (résidant en France ou à l’étranger)
  • Agent de la fonction publique
  • Travailleur à domicile, artisan et exploitant agricole (sous certaines conditions)
  • Demandeur d’emploi bénéficiant d’une allocation de chômage
  • Stagiaire de la formation professionnelle
  • Retraité et pré-retraité, titulaire d’une pension par la sécurité sociale (réversion, invalidité, minimum vieillesse)

Alors vous pouvez en bénéficier et également inscrire sur votre billet les personnes suivantes :

  • Personne avec qui vous vivez en couple (mariage, pacs ou concubinage) et également vos enfants de moins de 21 ans
  • Votre mère ou votre père (si vous êtes titulaire du billet en tant que célibataire et que vos parents habitent chez vous)

Toutefois faites attention, vous pouvez bénéficier du billet de congé une seule fois par an en tant que titulaire du billet ou personne accompagnant un autre titulaire du billet.

Et le taux de la réduction ?

La réduction annuelle est de 25% pour un aller-retour d’au moins 200km en tout.

Sachez que la réduction est applicable pour les tarifs suivants :

  • Trains à réservation obligatoire, sur le plein tarif loisir et sur le tarif réglementé
  • Trains à réservation facultative ou sans réservation, sur le tarif normal de 2e classe, hors compléments éventuels quelle que soit la classe empruntée

En revanche, vous pouvez bénéficier d’une réduction de 50% si au moins la moitié du biller est réglée avec des chèques-vacances.

Quelles démarches pour établir les titres de transport ?

Vous devez tout d’abord télécharger et remplir le formulaire de demande.

Si vous êtes salarié, stagiaire de la formation professionnelle ou salarié en cessation anticipée d’activité veuillez cliquer sur ce lien afin de télécharger le formulaire de demande : https://medias.sncf.com/sncfcom/pdf/billet_conges/Formulaire_BilletCA_SNCF_Salaries.pdf

Si vous êtes travailleur à domicile ou artisan, exploitant agricole, demandeur d’emploi, pensionné, préretraité, retraité, allocataire, orphelin ou veuve de guerre cliquez sur ce lien afin de télécharger le formulaire de demande : https://medias.sncf.com/sncfcom/pdf/billet_conges/Formulaire_BilletCA_SNCF_NonSalaries.pdf

Une fois le formulaire rempli, n’oubliez pas de joindre tout document permettant de justifier votre droit au bénéfice du billet.

Retrouvez la liste des pièces justificatives en cliquant sur la notice explicative disponible grâce au lien si vous êtes salarié, stagiaire de la formation professionnelle ou salarié en cessation anticipée d’activité : https://medias.sncf.com/sncfcom/pdf/billet_conges/Notice_BilletCA_SNCF_Salaries.pdf

Ou en cliquant sur ce lien si vous êtes travailleur à domicile ou artisan, exploitant agricole, demandeur d’emploi, pensionné, préretraité, retraité, allocataire, orphelin ou veuve de guerre : https://medias.sncf.com/sncfcom/pdf/billet_conges/Notice_BilletCA_SNCF_NonSalaries.pdf

Ensuite rendez-vous dans une gare SNCF au moins 24 heures avant votre départ afin de déposer directement le formulaire ainsi que les pièces justificatives.

Si vous voyager avec un proche vivant sous le même toit et voyageant avec vous n’oubliez pas Joindre les pièces prouvant votre parenté avec les autres personnes figurant sur le titre de transport.

La CFTC S’OPPOSE À L’ÉVENTUELLE OUVERTURE DES MAGASINS LE 27 DÉCEMBRE 2020 Communiqué de presse

La CFTC a été informée par des salariés que certains Maires pourraient autoriser l’ouverture des magasins le dimanche 27 décembre 2020.

Ce 14 décembre 2020, la CFTC Moselle alerte le Préfet quant au respect du Droit Local.

Pour rappel, les commerces sont déjà autorisés à ouvrir les 4 dimanches avant Noël. Une ouverture le 27 décembre 2020 ne serait en rien justifiée d’autant plus que cela engendrerait une concurrence injuste envers les petits commerçants. En effet, cela profiterait surtout à la grande distribution qui elle, a déjà pu rester ouverte pendant toutes les périodes de confinement.

Les salariés des grandes surfaces ont travaillé toutes les phases de la COVID 19 y compris lors du 1er confinement quand les masques n’étaient pas encore disponibles et qu’ils pouvaient être en contact direct avec le virus. Ils travaillent également les dimanches avant Noël.

La CFTC estime que ces salariés ont également le droit à un peu de repos. Même si des conditions de volontariat étaient mises en avant, celles-ci seraient difficilement applicables, le salarié se sentant souvent obligé d’accepter de travailler.

Dans un souci d’équité nous avons sollicité le Préfet afin qu’il intervienne auprès des Maires afin qu’ils n’autorisent pas l’ouverture des commerces le dimanche 27 décembre 2020 en Moselle.

COVID-19 : Activité partielle des personnes à risques

Le décret n⁰2020-1098 paru le 30 aout au Journal Officiel concernant l’activité partielle des personnes à risques et s’applique dès aujourd’hui (1er septembre 2020).

Celui-ci ne met pas fin à l’activité partielle pour les personnes à risques mais réduit la liste des personnes pouvant en bénéficier.

Dorénavant, les personnes qui pourront continuer à bénéficier de ce régime sont (sous réserve de présenter un certificat médical du médecin) :

«  les patients répondant à l’un des critères suivants et pour lesquels un médecin estime qu’ils présentent un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 les plaçant dans l’impossibilité de continuer à travailler :

  1. Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
  2. Être atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise :
    • médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
    • infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
    • consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
    • à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
  3. Être âgé de 65 ans ou plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macrovasculaires »

Par contre, ce décret met fin aux placements en activité partielle des salariés partageant le domicile d’une personne vulnérable.

Pièce(s)-Jointe(s) :